En plus d'organiser des activités, le Réseau Histoire envoie un bulletin électronique qui diffuse des offres d'emplois et des événements en lien avec l'Histoire.

Pour vous y abonner gratuitement: reseau.histoire@uqam.ca

Si vous souhaitez vous joindre au comité organisateur, contactez assistant.histoire@gmail.com.

Qui sommes-nous ?

Montréal, Québec, Canada
Le Réseau regroupe des étudiants, des diplômés et des professeurs de l'UQAM. Un comité organise une variété d'activités en lien aux débouchés professionnels dans le domaine de l'histoire ainsi que des activités de réseautage.
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mercredi 10 février 2010

Publier en histoire

Le 9 février 2010, le Réseau Histoire a organisé une soirée-rencontre sur le thème de la publication. Les conférenciers : Gilles Herman, directeur des éditions du Septentrion, Yves Beauregard, directeur de la revue d’histoire Cap-aux-Diamants et Joanne Burgess, professeure au département d’histoire responsable de la maîtrise en histoire, profil histoire appliquée. Des membres du comité organisateur ont rapporté les grands traits de leur conférence.


Éditions du Septentrion

Par Katherine Riendeau, archiviste et diplômée du certificat en gestion des documents et des archives

Gilles Herman, directeur général des éditions du Septentrion, nous a donné un bon aperçu des qualités et de la formation nécessaire pour publier en histoire, tout en expliquant aux personnes présentes les emplois accessibles pour les diplômés au sein des maisons d’édition.

Afin de publier dans le domaine historique, il est important de détenir une formation générale reconnue, autrement dit, une formation universitaire. Monsieur Herman recommande de faire une maîtrise pour approfondir et explorer un sujet. Cela vous permettra de développer des habiletés de recherche, de synthèse et de rédaction, qualités appréciées en édition. De plus, il est important de maîtriser la langue écrite, de faire preuve d’ouverture d’esprit, de curiosité et de posséder une bonne culture générale. Aussi, de bonnes aptitudes en relations humaines faciliteront vos rapports avec les divers intervenants. De façon plus générale, pour travailler en édition, il est préférable de maîtriser les outils informatiques (suite bureautique, bases de données, logiciels de classement) et d’être prêt à travailler comme pigiste!

Selon monsieur Herman, les diplômés en histoire possèdent généralement la plupart des qualités requises pour travailler dans le domaine de l’édition. La lecture de manuscrits (thèses, romans historiques) est une activité possible pour les diplômés, tout comme la révision scientifique d’œuvres à paraître. Des emplois en recherche sont aussi en demande : agent de recherche ou chercheur en iconographie. Le premier constitue des dossiers sur différents sujets tandis que le second effectue les recherches d’images dans les centres d’archives, médiathèques et autres lieux afin d’illustrer les ouvrages. Les postes de chargés de projets sont aussi des emplois intéressants pour ceux qui désirent gérer toutes les étapes du projet c’est-à-dire de la réception du manuscrit jusqu’à la publication de l’œuvre.

En guise de conclusion, monsieur Herman donne quelques conseils aux futurs auteurs : occupez vos loisirs de façon constructive! Lisez ses ouvrages spécifiques en histoire, mais aussi les classiques de la littérature, participez aux congrès, allez voir les expositions, assistez aux événements culturels, aux lancements de livres et écrivez! Nul besoin d’attendre d’être publié par une grande maison d’édition, d’autres médias intéressants s’offrent à vous : blogues, revues spécialisées et journaux. Pour ceux qui désirent soumettre un manuscrit, il suggère de choisir son éditeur avec attention, il faut savoir vendre son projet, s’informer du lectorat et des aides à l’édition qu’il est possible d’obtenir (Programme d'aide à l'édition savante de la Fédération canadienne des sciences humaines, fonds d’aide à l’édition du Conseil international d’études canadiennes, universités). Pensez à soigner la présentation de votre manuscrit : choisissez une typographie simple et n’insérez que les tableaux qui sont vraiment nécessaires. Enfin, il faut envisager les médias électroniques comme une nouvelle avenue à envisager.


Liens intéressants :

· Fédération canadienne des sciences humaines
http://old.fedcan.ca/francais/aspp/about/

· Conseil international d'études canadiennes (CIEC)
http://www.iccs-ciec.ca/index_fr.asp

· Les éditions du Septentrion
http://www.septentrion.qc.ca/

· Les éditions Fides
http://www.fides.qc.ca/index.php

· Éditions Boréal
http://www.editionsboreal.qc.ca/fr-index.php

· Les Presses de l’Université Laval
http://www.pulaval.com/

· Les Presses de l’Université de Montréal
http://www.pum.umontreal.ca/

· Les Presses de l’Université du Québec
http://www.puq.uquebec.ca/fr/



Revue d’histoire Cap-Aux-Diamants

Par John Broucke, étudiant au baccalauréat en histoire à l’UQAM

La revue d’histoire Cap-Aux-Diamants est formée d’un comité de rédaction comptant sept personnes dont le directeur est Yves Beauregard. Créée il y a vingt-cinq ans en collaboration avec l’Université Laval, Cap-Aux-Diamants est une revue à but non lucratif destinée à la vulgarisation de l’histoire. Publiée quatre fois par année, la revue est thématique c’est-à-dire que les articles traitent d’un thème. Influencée par l’histoire sociale, la revue cherche à rejoindre un vaste public. Alors que les premiers numéros traitaient de l’histoire de la ville de Québec, depuis plusieurs années, les auteurs élargissent leurs horizons en parlant de sujets touchant différentes régions du Québec et en abordant des questions intellectuelles plus vastes.

Pour obtenir des contrats dans le domaine de la publication, monsieur Beauregard recommande d’avoir une bonne culture générale. Il explique que la revue fait appel à des pigistes pour la réalisation de ses articles et chroniques, mais que, puisque le cachet n’est pas élevé, il est essentiel pour ses historiens d’avoir une autre source de revenus. Monsieur Beauregard propose aussi aux étudiants d’écrire des comptes-rendus de livres pour la revue. Afin d’augmenter ses chances d’obtenir un emploi dans le domaine de la publication, il est recommandé d’avoir au moins une maîtrise. De plus, d’autres qualités sont recherchées chez un auteur œuvrant dans le domaine de la vulgarisation. Tout d’abord, il est nécessaire d’avoir une excellente maîtrise du français écrit. Une bonne méthodologie est aussi indispensable pour écrire dans une revue, ce qui mène à l’obligation de connaître les différents outils et lieux de recherches comme les archives gouvernementales, bibliothèques et autres. Ensuite, puisque la vulgarisation ne se fait pas sans image, une connaissance de l’iconographie et des endroits où il est possible de trouver des images est nécessaire. Enfin, pour percer dans le domaine de la publication, les historiens doivent aller de l’avant et proposer leurs services aux éditeurs et directeurs des revues.

Finalement, l’importance du Web dans le domaine de la publication est en pleine expansion. Par exemple, le site Internet de Cap-aux-Diamants propose à ses lecteurs des textes inédits, une banque d’images et bien plus encore. En ce sens, le site offre un complément d’information au contenu de la revue. Monsieur Beauregard fait appel à un webmaître ayant une bonne culture générale afin que le site Web soit efficace. La revue est donc portée vers l’avenir et cherche à se rapprocher des étudiants qui sont les auteurs de demain.

Le directeur de la revue Cap-aux-Diamants invite les étudiants à participer à un concours de rédaction. Pour obtenir plus de détails cliquer ici. Date limite : 1e septembre 2010.



L’éloge de la vulgarisation

Par Jean-David Lapointe, étudiant au baccalauréat en histoire à l’UQAM

Lors de sa conférence, Joanne Burgess, professeure responsable de la maîtrise en histoire appliquée, a vanté les mérites des textes de vulgarisation. Selon elle, c’est un excellent moyen de transmettre le savoir historique, puisque la vulgarisation permet de rejoindre le plus grand nombre de gens. Le savoir universitaire ne doit pas rester cloîtré! Surtout lorsque l’on sait que certaines personnes n’y ont pas accès. Madame Burgess souligne un concept américain désigné par le Knowledge translation, soit la traduction du savoir, qui nous ramène à une vulgarisation pour tous.

Peu importe le niveau de l’auteur, et c’est la beauté de la chose, l’écrivain peut être professeur ou étudiant. En tant qu’étudiant, je trouve génial d’imaginer que mes petites recherches peuvent avoir plus d’utilité que simplement me donner une note. Je peux facilement améliorer mes travaux, les remettre à mon goût, les écrire comme il me plaît, car la méthodologie en ce qui a trait aux textes de vulgarisation n’est pas la même (fini les notes en bas de page!). Le but à atteindre c’est que mon texte soit facile à lire, et ensuite, de trouver un endroit où le publier. Effectivement, cela peut sembler plus facile d’écrire que de se faire publier. Néanmoins, qui n’essaie rien n’a rien et c’est une excellente façon de se faire un nom dans le milieu de l’histoire. Il faut commencer quelque part, n’est-ce pas? Et quoi de mieux que d’être publié! Évidemment, cela demande de la persévérance, mais quelle belle gratification!

D’autre part, il y a différentes formes de vulgarisation : la bande dessinée, la caricature, les capsules radiophoniques et même les dessins animés sont des approches qui peuvent stimuler diverses personnes. Des rapprochements entre individus sont possibles comme des travaux d’équipes universitaires. Voyez-y des opportunités. Nous sommes dans un milieu vivant, actif et surtout créatif. Par exemple, un historien peut collaborer avec un artiste, que ce soit du domaine de la musique, de la danse, des arts visuels ou autres, ce qui peut faire un beau duo pour transmettre leurs savoirs. Ils peuvent par exemple créer un groupe de musique, des clips vidéo ou être une source d’inspiration pour un peintre. Les possibilités d’alliances sont multiples.

Quoi qu’il en soit et en dépit du marché de l’emploi de plus en plus restreint à notre arrivée, je crois fermement que l’histoire est un produit passionnant et enrichissant. Ainsi que l’exprimait madame Burgess : « la vulgarisation commence chez soi, avec ses propres travaux et ses propres idées. »

Nonobstant les enjeux de l’éthique en histoire et du rapport marchand de notre société, il peut être facile de se laisser soumettre à une vague populiste, donc n’oubliez pas que vous vulgarisez pour vous et votre plaisir. Pour terminer sur une bonne note, le mot clef serait « originalité ». Soyez audacieux, sortez des sentiers battus et laissez-vous inspirer par les univers qui vous entourent!


Voici quelques magazines pour débuter :

· Revue d’histoire Cap-aux-Diamants
www.capauxdiamants.org

· Revue d’histoire de l’Amérique française
www.ihaf.qc.ca/IHAF/Revue.html

· Revue du Réseau Histoire (publié dans le cadre de la Journée du Réseau Histoire)
http://reseauhistoireuqam.blogspot.com/

· Le Manuscrit, la revue étudiante du Département d’histoire de l’UQAM

· Votre propre revue blogue, YouTube…


Bonne rédaction à tous et merci à nos conférenciers!

mercredi 27 janvier 2010

Soirée-rencontre : « Publier en Histoire »

Mardi, 9 février
Local: Salle des boiseries (J-2805)

Horaire de la soirée
17h-18h : léger goûter (sandwichs) et discussion
18h-20h : conférences suivies d’une période de questions

Venez découvrir ou approfondir vos connaissances dans le domaine de la publication en ce qui a trait à la vulgarisation historique. Vous aurez aussi la chance d’être renseigné sur les opportunités qu’une expérience de travail dans ce domaine peut vous amener sur le marché du travail.

Conférencier(ère)s :
- Joanne Burgess, professeure au Département d’histoire en charge de la maîtrise en histoire appliquée. http://www.histoire.uqam.ca/professeurs/index.php?id=25
- Gilles Herman, directeur général des éditions du Septentrion. www.septentrion.qc.ca
- Yves Beauregard, historien et directeur de la revue d'histoire Cap-aux-Diamants qui fêtera bientôt ses 25 ans. www.capauxdiamants.org

Pour plus d’informations :
assistant.histoire@gmail.com

Pour rejoindre l’événement sur facebook : consulter le groupe « Histoire UQAM »

lundi 16 novembre 2009

Compte-rendu sur le Patrimoine religieux au Québec

Le 12 novembre 2009, le Réseau Histoire, en collaboration avec le Réseau Sciences des religions, a organisé une soirée-rencontre sur le thème du patrimoine religieux au Québec. Lors de cette rencontre, Jocelyn Groulx, directeur du Conseil du patrimoine religieux du Québec, et Suzanne St-Amour, directrice de la Société du patrimoine religieux du diocèse de Saint-Hyacinthe, ont parlé des enjeux entourant le patrimoine religieux et de leur organisme.


Conseil du patrimoine religieux du Québec
Par Jocelyn Groulx, directeur

Le Conseil du patrimoine religieux du Québec, auparavant la Fondation du patrimoine religieux du Québec, a été créé en 1995 pour soutenir la conservation et la mise en valeur d’éléments religieux du patrimoine québécois (édifices, biens mobiliers, œuvres d’art, orgues) par la restauration et l’entretien préventif. Le Conseil a également réalisé des projets d’inventaire, notamment l’inventaire des lieux de culte du Québec, et a encadré la mise en œuvre de projets de mise en valeur, de colloques et de publications pour faire connaître le patrimoine religieux dans ses différentes formes et manifestations.

Dans le cadre du Conseil, les différentes traditions religieuses travaillent de concert, en partenariat et en collaboration étroite avec les propriétaires, les collectivités locales et l’État québécois. Le Conseil se compose de douze tables de concertation régionales, réunissant architectes, historiens d’art, professeurs d’art, experts en art sacré, représentants laïques ou cléricaux officiellement nommés par les traditions propriétaires d’édifices religieux patrimoniaux, ainsi que de représentants du ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine.

Depuis le début de ses activités, le Conseil a fait siens des principes de conservation et de restauration reconnus à l’échelle internationale par le Conseil international des monuments et des sites (ICOMOS).

L’objet du Conseil et de ses travaux est patrimonial, et l’aide qui lui est fournie n’est pas une aide au niveau de la liturgie mais plutôt, un soutien au patrimoine religieux immobilier et mobilier de toutes traditions confondues, qui constitue une richesse pour l’ensemble de notre société.

Cette formule est originale et probablement unique au monde. Elle se distingue de la formule française, dans laquelle l’État, propriétaire des lieux de culte, en assume l’entretien, et de la formule britannique des trusts, organismes financés par l’Église et l’État, qui prennent possession des lieux de culte patrimoniaux excédentaires.


Soutien à la restauration du patrimoine religieux

L’aide financière à la restauration du patrimoine religieux est accordée en vertu d’une entente conclue entre le Conseil du patrimoine religieux du Québec et le ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine. Cette mesure vise à soutenir financièrement les initiatives en vue de la restauration d’édifices du patrimoine religieux (volet 1) ainsi que du mobilier, des œuvres d’art et des orgues (volet 2) qu’ils renferment.

Depuis 1995, le gouvernement du Québec a investi près de 222 M$ dans le financement des projets de restauration du patrimoine religieux. La participation gouvernementale a entraîné des investissements privés de plus de 100 M$, ce qui a permis du même souffle d'accroître la présence des édifices religieux patrimoniaux dans l'offre touristique québécoise.

La majorité de l’aide financière a été dirigée vers des projets de restauration et de conservation de lieux de culte patrimoniaux. Toutefois, le programme a permis d’intervenir sur plusieurs autres types d’édifices ou de biens religieux d’importance patrimoniale (presbytères, murs d’enceinte et calvaires de cimetière, chapelles de procession, couvents, monastères, orgues, vitraux, tableaux, sculptures, etc.).

Sur le plan de la sauvegarde du patrimoine, l’action menée par le Conseil a permis de conserver des dizaines d’édifices religieux présentant un intérêt architectural, historique ou artistique qui, autrement, auraient été fermés et très probablement détruits.

Pour plus d’informations : www.patrimoine-religieux.qc.ca


Société du patrimoine religieux du diocèse de Saint-Hyacinthe
Par Suzanne St-Amour, directrice

La Société du patrimoine religieux du diocèse de Saint-Hyacinthe a été créée pour protéger, documenter et faire la diffusion de toute l’information concernant les objets, biens, artefacts se rattachant au patrimoine religieux. Ces objets appartiennent à différents secteurs : historique, religieux, artistique, architectural et oral.

Elle vise aussi la réalisation d’expositions, d’échanges, de publications et de conférences pour sensibiliser la population et faire avancer la recherche dans ces domaines.

Les inventaires réalisés par la Société du patrimoine mettent à la lumière du jour des collections dispersées, oubliées, empoussiérées afin d’en faire profiter tous ceux qui s’intéressent au patrimoine et à l’histoire.

L’inventaire que nous avons fait par nos propres moyens grâce à la détermination des membres est pour l’instant le seul et unique au Québec. Il sert d’exemple au MCCCF pour mettre sur pied un vaste projet d’inventaire des biens mobiliers des institutions religieuses du Québec.

Le site Web (www.prah.org) que nous avons la chance d’avoir comme vitrine correspond tout à fait à notre structure puisque notre base de données est totalement virtuelle. Quel meilleur moyen de la partager avec le public québécois que par l’informatique? C’est vers ce volet que convergeront nos efforts dans les prochaines années.

mercredi 28 octobre 2009

Soirée-rencontre sur le thème du Patrimoine religieux au Québec

Jeudi, 12 novembre à partir de 17h
Local DS-2190
(2e étage du Pavillon J.-A. De-Sève situé au 320 rue Sainte-Catherine Est)

Le Réseau Histoire et Sciences des religions vous invitent à une soirée-rencontre durant laquelle des conférenciers vous entretiendront sur leurs organisations, sur les enjeux entourant le patrimoine religieux au Québec de même que sur les perspectives d’emploi dans ce domaine.

Conférenciers invités :
- Jocelyn Groulx, directeur du Conseil du patrimoine religieux du Québec – www.patrimoine-religieux.qc.ca
- Suzanne St-Amour, directrice de la Société du patrimoine religieux du diocèse de Saint-Hyacinthe - www.prah.org

Horaire de la soirée
17h-18h : léger goûter (sandwichs) et discussion
18h-20h : conférences suivies d’une période de questions

Réservation requise : assistant.histoire@gmail.com ou assistant.sciencesdesreligions@gmail.com

vendredi 13 mars 2009

Soirée-rencontre sur les musées - ANNULÉE

Le comité organisateur du Réseau Histoire a le regret de vous informer que la soirée-rencontre sur les musées prévue le mardi, le 24 mars, à 17h est annulée en raison de la grève des professeurs qui est prolongée.

Nous vous proposons un souper lors duquel vous pourrez discuter avec les conférenciers.

Restaurant vietnamien Pho Do Thi
1238 St-Denis (près du pavillon N)
Mardi, le 24 mars, à 17h30.

Le Réseau Histoire offrira un verre de vin aux participants!

Inscription obligatoire
avant le mardi, 24 mars, 15h : assistant.histoire@gmail.com

Voici les invités qui seront présents au souper:

Jean-David Papa, B.A. 2008, présentement étudiant à la maîtrise en muséologie, il animera la soirée et présentera son programme d’étude.
www.programmes.uqam.ca/3420

Christian Arcand, guide-animateur au musée Pointe-à-Callière. Ayant évolué dans différentes institutions muséales à caractère historique en tant que guide animateur, il s’intéresse à la vulgarisation en histoire et en fait même un objectif professionnel. À Pointe-à-Callière, Musée d’archéologie et d’histoire à Montréal, il a eu l’occasion de développer des projets pédagogiques tels que Montréal XIXe siècle, Vive le progrès!, Fleurdelys et Hôpital Ste-Justine et ainsi que des scénarios d’animation pour des expositions temporaires. Les racines de ce cheminement sont un diplôme de baccalauréat en histoire à l’UQAM et une maîtrise de type professionnelle à l’Université de Sherbrooke. En ce moment, Christian poursuit un stage en enseignement au niveau collégial.
http://www.pacmuseum.qc.ca/


Denis Vézina. Après avoir compléter une maîtrise en histoire et trois ans de doctorat à l’UQAM, il fonde, en 1990, la Corporation de la Maison du pressoir, qui deviendra dix ans plus tard, Cité historia.
http://www.citehistoria.qc.ca/

Pour en apprendre davantage:
En 2004, le Réseau Histoire a organisé une Journée Carrière sur le thème des perspectives d’emploi dans les musées. Nous vous invitons à consulter le résumé du contenu des conférences en cliquant sur le lien suivant : reseauhistoireuqam.blogspot.com/2008/04/rsum-de-la-journe-carrire-2004-par.html

mercredi 2 avril 2008

Soirée rencontre sous le thème de « L'historien au musée : état de la situation et perspectives d'avenir »

Mars 2000

Animée par Geneviève Hudon et Christian Bolduc, cette soirée donna un portrait du réseau muséal québécois. Jean-François Leclerc, directeur du Centre d'histoire de Montréal décrivit les musées d'histoire de Montréal et le réseau des musées d'histoire de cette ville. Manon Lapointe, responsable de la formation et du développement professionnel de la Société des musées québécois parla du réseau muséal québécois et donna un portrait global du réseau muséal. Elle nous fit aussi le profil du personnel muséal, des besoins actuels des musées et de la formation nécessaire pour accéder au réseau muséal.

La soirée put également répondre à nos interrogations sur les besoins et les perspectives d'avenir dans les musées d'histoire. Victoria Dickenson, directrice du Musée McCord d'histoire canadienne nous renseigna sur les diverses fonctions pouvant être remplies dans les musées d'histoire, les formations et les expériences requises. Guy Vadeboncoeur, directeur du Musée David M. Stewart traita des besoins, des prérequis et des perspectives d'avenir en recherche dans les musées d'histoire. Enfin, Ginette Cloutier, directrice animation-éducation-conservation du Musée Pointe-à-Callière nous éclaira sur le rôle important et sous-estimé des animateurs et éducateurs au musée.

Soirée rencontre sous le thème de « Les pigistes »

Octobre 2000

Si vous êtes aux études de cycle supérieur en histoire et ne voyez que l'enseignement comme solution de carrière après l'obtention de votre diplôme, alors voici venue l'occasion de considérer une autre possibilité. Vous pourriez devenir pigiste, une profession qui fait appel à des aptitudes développées au cours de vos études universitaires : votre capacité à rédiger, votre savoir-faire de recherchiste et votre esprit de synthèse.

Ne devient pas pigiste qui veut. Il faut savoir comment s'y prendre et quels sont les enjeux et les avantages que le métier peut offrir. C'est dans ce but que fut proposée cette réunion qui réunit trois pigistes invités qui ont tous une formation en histoire ou dans un domaine très proche. Ces invités furent les suivants :

Jean-François Larose, diplômé d'une maîtrise en urbanisme et ayant effectué une scolarité de maîtrise en histoire
Paul Trépanier, diplômé d'une maîtrise en histoire de l'art
Julie Vignola, diplômée d'une maîtrise en histoire à l'UQAM

Soirée rencontre sous le thème de « Le domaine de l'édition »

Février 2001

Rencontre avec...
Robert Comeau, professeur d'histoire à l'UQAM, directeur de la collection «Études québécoises» chez VLB éditeur et directeur de Comeau & Nadeau, éditeurs.
Nathalie Savaria, adjointe aux éditions pédagogiques et éditrice responsable de projets, Éditions Hurtubise HMH.
Murielle Villeneuve, éditrice en chef, Éditions du Renouveau pédagogique inc.

Des thèmes comme les types d'emplois, les possibilités de carrières et les exigences nécessaires pour travailler dans ce domaine furent abordés. Ils ont défini entre autres des métiers connus, mais dont on ignore souvent les obligations et les charges, tel ceux d'éditeur/éditrice, de rédacteur/rédactrice, de lecteur/lectrice critique et de consultant/consultante. De façon plus particulière, Murielle Villeneuve nous a renseigné sur les exigences particulières des maisons d'édition, notamment lorsque celles-ci font appel à des historiens/historiennes. Nathalie Savaria parla de son expérience personnelle, détenant un diplôme de maîtrise récent. Pour sa part, Robert Comeau insista davantage sur les possibilités de publier les mémoires et les thèses et il fera connaître les besoins spécifiques de VLB éditeur et de Comeau & Nadeau, éditeurs.

Soirée rencontre sous le thème « L'historien et le multimédia »

L'historien au service du multimédia et le multimédia au service de l'historien… Le 25 mars 2002, les deux domaines étaient réunis dans le contenu du discours des invités de la soirée-rencontre sur l'historien et le multimédia. Christian Arcand, étudiant à la maîtrise en Histoire et multimédia à l'Université de Sherbrooke, Christine Simard, coordonnatrice du projet de numérisation des archives à Radio-Canada et Michel Guay, professeur au département d'histoire et concepteur du site L'Égypte éternelle, ont expliqué que la place de l'histoire dans le multimédia grandit de façon exponentielle. Au cours d'une rencontre de trois heures, les invités s'entendaient pour dire que la qualité du contenu demeure primordiale dans le domaine du multimédia. C'est d'ailleurs pour cette raison que les historiens sont recherchés : ils sont des spécialistes du contenu en raison de leur rigueur intellectuelle, de leur capacité de rédaction et de leur formation en recherche. Aussi, il est ressorti dans les propos des invités que les possibilités de jumelage du multimédia et de l'histoire sont incalculables, ce qui laisse entrevoir de belles perspectives dans ce secteur professionnel.

Le métier d'historien consultant par François-Xavier Delorme

Tel qu'annoncé au menu de la soirée rencontre du 22 mars 2005, étaient présents, afin de nous instruire de leur science, Circare Consultants, une jeune entreprise de Québec spécialisée en recherche historique, ainsi que Denyse Beaugrand-Champagne, historienne consultante d'expérience.

Denyse Beaugrand-Champagne « ne veut pas crouler sous la paperasse, ni gérer des employés » et, surtout, elle ne voudrait pas qu'un autre fasse à sa place le travail pour lequel elle se passionne, soit la recherche en archive. C'est précisément l'aspect « passion » qui ressort de l'exposé de Denyse Beaugrand-Champagne. Puisqu'elle refuse de se soumettre à la logique marchande et administrative d'une entreprise, elle peut s'adonner librement à ses intérêts, lui permettant de refuser les contrats ayant peu d'attrait à ses yeux.

Parmi les exemples de contrats qu'elle peut obtenir, Denyse Beaugrand-Champagne mentionne des interventions sur des plateaux de tournage comme conseillère pour les costumes ou le scénario. Elle évoque aussi un contrat, pour le compte d'un producteur de disques montréalais, qui consiste à retracer les familles de musiciens de jazz des années 1940, dans le but de mettre la main sur des enregistrements inédits. Fréquemment, elle reçoit des contrats visant à faire l'historique d'une maison et des ses occupants. Sa publicité, dit-elle, se fait essentiellement de bouche à oreille. La crédibilité de sa carte d'affaire repose sur sa réputation de chercheuse minutieuse, insatiable et rigoureuse. D'ailleurs, elle n'a pas le temps de travailler sur son réseau de contacts, celui-ci se tisse par lui-même. À son actif, elle a déjà publié deux ouvrages d'histoire.

Finalement, Denyse Beaugrand-Champagne nous apprend en fin de présentation qu'elle travaille aussi à l'élaboration de projets de télévision. Ceux-ci doivent être articulés de façon concise dans le but d'attirer l'attention d'un producteur. Il s'agit de trouver un sujet intéressant pour le public, d'en faire un résumé« punché » et, surtout, de s'assurer de ne pas se faire voler l'idée. En conclusion, à la question posée par un des participants de la soirée rencontre, à savoir si on pouvait vivre du métier d'historien consultant, la réponse fut unanime : cela dépend du rythme de vie que l'on veut mener. Comme Denyse Beaugrand-Champagne le rappelle, « si on veut avoir trois enfants et rouler en BMW, ce n'est peut-être pas la bonne option de carrière ». Cependant, tel qu'exposé lors de la soirée, pour le passionné débrouillard, pour l'entrepreneur dynamique, il existe véritablement un monde de possibilités.